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  • : Le blog de Frédérique Ramos, poète.
  • : Ce blog a pour objet de partager mon univers artistique: Poésie, Musique, Arts...
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  • Frédérique STERNBERG-RAMOS
  • J'écris de la poésie depuis que j'ai quinze ans: c'est une passion! J'aime chanter (choeurs et chant lyrique au Conservatoire). Je prends aussi plaisir à dessiner et peindre, à lire, à écouter de la musique.
J'aime beaucoup les animaux et tous ces magnifiques paysages que nous offre la nature partout dans le monde...
  • J'écris de la poésie depuis que j'ai quinze ans: c'est une passion! J'aime chanter (choeurs et chant lyrique au Conservatoire). Je prends aussi plaisir à dessiner et peindre, à lire, à écouter de la musique. J'aime beaucoup les animaux et tous ces magnifiques paysages que nous offre la nature partout dans le monde...

CONTES ET RECITS

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 17:37
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 17:00
Résultat de recherche d'images pour "etoiles"
 
~ LE TRIPTYQUE DES MYSTERES COSMIQUES (1)
Il est un ciel caché d’un rose impénétrable
Passant par le bord doux d’un nuage perdu,
Qui s’invente lui-même et puis va se dissoudre
Au plus profond du puits des mystères cosmiques,
Alors naît un silence embaumé de lys blanc,
Le plus pur qui puisse être aux rives de l’éther
Qui s’étire et s’étend jusqu’à couvrir le monde
D’impalpable candeur et d’extase étoilée… 
Image associée
 
~ LE TRIPTYQUE DES MYSTERES COSMIQUES (2)
 
Un bain d’anges joyeux
Aux jardins du cosmos
Evoque une blancheur qui épure les âmes
 
Visions iridescentes
Appelant vers la terre
Les reflets délicieux des songes édéniques
 
Dans l’espace cosmique
S’effacent toute ligne,
Tout mur, toute frontière
 
L’immensité perdure
En échos de cristal égrénés par les sphères
Tournant à l’infini au cœur des galaxies
 
Vertige de l’humain
Qui ne peut plus saisir
Le vol de la lumière aux confins du créé
 
Car ni temps, ni espace
Ne peuvent plus régner
Dans le sein virginal du monde à peine éclos…

Image associée

 

 

 

~ LE TRIPTYQUE DES MYSTERES COSMIQUES (3)

Monter, monter encore
Et gravir la pensée
A la limite extrême
De sa vérité,
 
Ouvrir porte après porte,
Trouver l’issue secrète
Qui garderait mémoire
Des mystères cosmiques,
 
Chercher la souvenance
D’une sagesse ancienne,
Soulever un instant
Son voile de mystères,
 
Dérober l’inviolable
Et s’enfuir aussitôt
L’âme enfin rassasiée
D’un savoir primordial.

 

Résultat de recherche d'images pour "escalier fantastique"

 

 

 

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 13:33

MOTS EPELES, MOTS APPELES                     Résultat de recherche d'images pour "solitude"

 

                      

                        ABANDON

 

      Allées de solitude arborées de silence

        Bordées de hautes grilles aux pointes acérées

Autour d’une demeure endormie sous les brumes

 

N’y passent que des ombres aux yeux sertis de peine

 

Désertant les quartiers de lumière joyeuse

 

Où parlent et sourient les êtres de bonheur

 

Nantis d’amour heureux et d’espoir invincible

 

Image associée

 

 

 

Image associée

                                PARFUM

 

               Plénitude d’effluves

 

Arômes volants

 

Réverbération de l’âme intime

 

Fleurs au cœur doux

 

Unique essence

 

Miroir végétal au creux du cou blanc

 

 

 Résultat de recherche d'images pour "Partition"

 

 

 

                      PARTITION

 

       Papillons de notes noires et blanches

Arabesques savantes

 

Ruisselant

 

Telles des rivières sous une lune d’argent

 

Immense architecture de dièses et de bémols

 

Tissage de soupirs, de pauses et de silences

 

Inspirant, expirant

 

Orgueil du compositeur

 

Nutritive substance de l’âme musicale

 

Image associée

 

 

 

                                JARDIN

 

 

 

 Juste un peu d’herbe et de fleurs et d’arbustes

 

Auréolé de ciels changeants

 

Rafraîchit notre esprit

 

Dans sa paix

 

Immobile

 

Nimbée de reflets et d’arômes

 

 

 

 

 

 

 

                 

 

 

 

 

 

             

 

 

 

 

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 17:04

fleurs rouges-copie-1 

 

 

              JUILLET

 

 

 L’oiseau d’une pensée

Prend son vol doucement,

Puis se fond dans l’instant

Pour y mieux scintiller,

 

Se tait le bruit des mots

Qui encombrent l’esprit,

Un long vent d’infini

Plonge l’âme en repos.

 

L’heure de vacuité

Coule à gouttes légères,

Embuée de lumière et de sérénité…

 

 

                  ***

 

 

 Ecouter quelque chose émerger du silence

A l’heure mystérieuse où l’aurore frémit,

Quelque chose de fin, suave et délicat

Qui flotte au bord de l’âme,

Pareil à une plume oubliée par un ange

A la fois hésitant, scintillant et fugace,

Quelque chose qui aime à jouer dans les reflets

Pour mieux nous échapper,

Quelque chose d’intense

Que l’on pourrait peut-être appeler le bonheur…

 

 

 

 

                                    AOUT

 

 

              C’est parfois peu de chose que le réconfort,

              Un sourire donné au détour d’une rue

              Quand l’âme un peu trop triste a des pensées de pluie,

              Un mot que l’on vous dit et qui résonne en bleu,

              Laissant dans votre esprit un sillon de bien-être,

              C’est parfois une main d’enfant qui prend la vôtre,

              Un ami très gentil qui essuie une larme,

              C’est un instant de paix devant une fontaine,

              Un oiseau qui s’approche et vous regarde en face

              Comme s’il sentait bien que vous êtes trop seul,

              C’est aussi quand l’aimé vous serre contre lui

              Et qu’il n’est pas besoin de la moindre parole

              Pour sentir ruisseler la chaleur de son cœur

              Jusqu’au plus noir tréfonds de votre puits de peine,

              C’est, dans le temps du deuil qui vous broie de douleur

              Un rêve qui vous montre le cher disparu,

              Comme si ce dernier, vivant en l’au-delà,

              Vous disait que toujours il veillera sur vous,

              C’est plein de choses tendres et inattendues,

              Qui viennent consoler nos chagrins lancinants,

              Des cadeaux d’existence aux beaux parfums de joie,

              Et même s’ils ne sont qu’éphémères surprises,

               Ils parviennent souvent à nous rendre confiance

               Car sans ce rayon doux, cette grâce qui sauve,

               L’on pourrait bien, hélas, se laisser peu à peu

               Mourir tout doucement sans même en avoir l’air…

 

 

 

                                        SEPTEMBRE

 

 

 L’automne aux yeux de vents perdus,

Au triste regard de statue,

Observe les feuilles tomber

Sur le sol mouillé des allées…

Fier vagabond, prince charmeur,

L’automne aux changeantes lueurs,

Tantôt sourit et tantôt pleure

Tandis que s’écoulent les heures…

L’automne aux soirées de tiédeur

Qui embuent l’âme de langueur

Aimerait un peu de chaleur

Pour l’extirper de ses torpeurs…

L’automne habillé d’incarnat

Dans son costume d’apparat,

Evoque un grand bal vénitien

Où l’on valse d’un air badin…

De son bâton de magicien,

Sur le paysage il repeint

Un tableau d’ocre et de carmin

Qui miroite en l’eau des bassins…

                                     Et puis souvent mélancolique,

Enveloppé d’ombre mystique,

 L’automne compose des pluies

Qui nous parlent de nostalgie…

 

                         S’endort l’automne musicien

 L’hiver frileux vers nous revient…

 

 

                                             OCTOBRE

 

 

 Souple, léger, volage,

Aimant danser la valse

Avec les blancs nuages,

Invisible et puissant,

Receleur de parfums,

Transporteur de nos mots

Dont il copie l’écho,

Complice ou redoutable,

Il règne en solitaire

Sur maints et maints royaumes…

Multiple est son visage

Car de braise ou de glace,

Bise, brise ou simoun,

Il effleure les hommes,

Il dessine des dunes,

Il cisèle des pierres,

Nourrit des incendies,

Mais il emmène aussi

Sur ses ailes rapides

Les oiseaux migrateurs

Qui sont ses compagnons…

Le vent aux mille noms

N’en finira jamais

De souffler sur le monde

Pour mieux le célébrer.

 

 

                                       NOVEMBRE

 

 

 Il cherche quelque chose

Sans trop savoir pourquoi,                       

Quelque chose de beau,

De parfait, d’essentiel

Qui le hante sans cesse

Où qu’il soit, quoiqu’il fasse…

Il écoute les voix

Parlant à son esprit.

Sur le pont de son âme,

Voyageurs impatients,

Les mots veulent franchir

Les frontières secrètes

Des pays intérieurs

Pour venir sur la page

S’éclore en mille phrases.

Rien ne peut entraver

Leur afflux impérieux

Car leur force est pareille

Aux marées ascendantes,

Au soleil qui se lève,

A l’enfant qui veut naître…

Le poète comblé

Laisse monter en lui

La sève de lumière

Qui est l’inspiration,

Ce suc immatériel,

Cet élixir sublime

Sans lequel il mourrait.

 

 

 Le vent secret de l’âme

N’est pas celui qui souffle

En balayant l’espace.

C’est celui qui s’infiltre

En grains bleus de lumière

Au sein de la conscience.

Il apporte une idée

De paisible douceur

Et de recueillement,

Il égrène en arpèges

Un chapelet diaphane

D’amour compatissant.

Il recrée l’univers

En paysages neufs

Où l’on marche à pas lents

En savourant le Temps.

Le vent secret de l’âme

Est la sève de l’être,

Le suc de l’existence,

Le pur rayonnement

De l’harmonie cosmique.

 

 

 

                    DECEMBRE

 

 L’hiver est né, l’hiver rayonne

Avec son teint de pâle icône

Et ses grands yeux de neige pure,

Enveloppé de blanche bure,

Tranquille, grave et recueilli,

Ouvrant les livres de l’esprit.

L’hiver aux noëls lumineux,

Aux mots rieurs d’enfants heureux,

L’hiver au chaud des cheminées

Dans les maisons bien décorées

Quand on médite au coin de l’âtre,

L’humeur rêveuse un peu folâtre…

L’hiver aux enfants désolés

Errant de par les rues gelées

Quand les durs cristaux de la glace

Tristement tintent et se cassent…

L’hiver, quand l’on chante un cantique

Quand on attend l’heure magique

D’une légendaire naissance

Quand tout s’écrit en innocence,

L’hiver aux minuits de lumière,

Aux chants d’amour et aux prières

Lorsque la Paix qui s’offre en trève

En tout pays grave ses rêves…

 

L’hiver se meurt en un soupir,

Naît le printemps plein de désirs…

 

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 20:34

DESSINS DU LIVRE LE TESTAMENT DE MERLIN L'ENCHANTEUR 015 

                            LE TRIPTYQUE DES MOTS

 

                        3.  Surtout, prends garde aux mots…

 

                Surtout, prends garde aux mots,

Ceux qui cassent, détruisent

Les âmes délicates,

Les mots méchants, vengeurs

Habillés en voyous,

Cachés au coin des rues

Prêts à bondir sur nous !

 

Surtout, prends garde aux mots,

Ceux qui font bien semblant,

Miel masquant le citron,

Habillés en seigneurs

Parés de beaux habits,

Leurs traîtresses promesses

En ont déçu plus d’un !

 

Surtout, prends garde aux mots,

Ceux qui sont si charmeurs

Qu’on se laisse attirer

Par leurs voix de sirènes,

Ce sont des mots futiles,

Passagers voyageurs

Qui s’en vont bien trop vite

En oubliant nos noms !

 

Sache écouter les mots,

Les vrais qui sonnent juste,

Ni voyous ni seigneurs,

Ils s’en vont jusqu’au cœur

Y poser une lueur

Qui se transforme en joie.

Habillés de douceur,

Ils fleurissent nos vies.

 


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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 15:44

 Image associée

                    LE TRIPTYQUE DES CLES

 

 

                         2.   La Clef du Paradis

 

 Transparente peut-être ?

Pareille à un flocon de neige ou de mystère

Ou bien prête à chanter lorsque nos doigts l’enserrent ?

 

Petite, minuscule ?

Lovée dans notre esprit depuis notre naissance

Y semant ses reflets d’angélique innocence.

 

Immense dans nos rêves ?

Ouvrant les hauts portails des palais flamboyants

Où se promène l’âme en quête de beauté ?

 

Changeante, multiforme ?

Modelant les couleurs de notre destinée

Tout au long des karmas que l’on ne connaît pas ?

 

Où donc est-elle cachée ?

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 15:37

 

 

 

 

                                  LE TRIPTYQUE DES CLES

 

 

                                         La clef des champs

 

 

                                             La clef des champs

Où donc la prendre ?

 

Sur un nuage

Sur un bateau

Au creux d’une aile

Au fil d’un vent ?

 

Par un temps clair

Qui va, qui court

Par un jour pur

Qui s’ombre d’or ?

 

Sous un parfum qui s’évapore

Sous un brin d’herbe, un grain de pluie

Un mot qui rit

Un feu qui danse ?

 

La clef des champs

Quand donc la rendre ?

 

Un soir de lune

Quand dort l’orage

Quand vient le rêve

Quand passe l’ange ?

 

Plus tard, très tard ou bien jamais

Car en notre âme elle est scellée

Nul temps ne pourra l’émousser

Nul vent ne pourra l’emporter.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 12:40

6136114758_40ea6bd8fb.jpg                             LE TRIPTYQUE DE LA MER  

 

                            1.   Devant la mer…

 

                    Enrouler son esprit dans la vague argentée  

             Qui miroite et poudroie son écume diaprée,

             Entendre comme un rêve indistinct et tranquille

             Toutes les voix mêlées des passants qui défilent,

              Suivre le vol précis des mouettes qui se posent

              A la crête de l’eau sur le berceau des flots,

              Ou la trace lamée d’un avion dans les airs

              Ou le mince triangle d’une voile blanche

             Avançant tel un songe au bout de l’horizon,

              Se taire et laisser taire la rumeur  sans fin

              Qui sans cesse envahit notre mental troublé,

               Sentir le goût iodé promené par le vent

               Ecouter le ressac profond, irrégulier,

              Ce grondement qui naît de la Vie primordiale,

              Le cœur de la planète au murmure ancestral,

              Ataraxie de l’âme en harmonie parfaite

              Dont la cadence intime exalte avec ivresse

              L’unité retrouvée de notre être et du monde.

Image associée

 

 

                             2.  Rêverie en bord de mer  

 

 

                                Assis devant la mer,  

 

Nous rêvons, le regard

 

Noyé de bleu lointain…

 

Et sur les galets crissent

 

Les pas des promeneurs…

 

Des troupes de nuages

 

Encerclent le ciel courbe

 

Au rond de l’horizon,

 

Et la houle curieuse

 

Court à l’assaut des vents…

 

Puis chaque instant trépasse

 

Et puis le sable efface

 

Les empreintes humides

 

Qui parlent des humains…

 

La vague se retire

 

Et l’océan respire

 

Maints reflets de soleil…

 

Des pas à nouveau passent

 

Ne laissant nulle trace

 

Sur la jetée dormante

 

Où la nuit va s’éteindre,

 

Une étoile scintille

 

Sur un rouleau d’écume,

 

C’est l’heure du mystère

 

Pour l’eau sombre qui veille.

 

                                Reprenant nos regards,

 

Nous partons vers la ville,

 

Tout dort, tout est tranquille

 

Seul le cœur de la mer

 

Bat son rythme éternel…

 

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Résultat de recherche d'images pour "bord de mer"

 

                               3.  Hypocrite dormeuse…  

 

                   Hypocrite dormeuse aux berceuses de vagues,  

             De son air assoupi elle observe la plage

             Et moi je scrute aussi sa surface bien calme,

             A peine une blancheur émerge de son flot,

             Frise mousseuse et tendre aux arômes salins.

             La mer roule en douceur sur le sable mouillé,

             Tel un serpent qui rampe en tordant ses anneaux,

              Elle avance vers nous toujours un peu plus près.

              Le chant de son ressac nous paraît si léger

            Qu’on est loin de penser qu’il peut se transformer

              En un vacarme énorme aux sons assourdissants

           Quand le flux furibond monte à l’assaut des terres.

               Hypocrite charmeuse aux reflets d’or marin,

               Je l’ai vue se changer en noire enchanteresse

               Devenir une forme aux géants tentacules

               Encerclant sans pitié les phares protecteurs.

               Et je l’ai vue grimper sur les bateaux perdus

               Puis gagner le rivage et submerger les digues

               Détruisant en chemin ce qui lui fait obstacle.

                La voici dans la ville envahissant les rues,

       Entrant dans les maisons comme on force un donjon,

             Tuant tout sur son passage, animal ou humain.

                Son eau glacée s’installe à la place des hommes,

                 Partout c’est la détresse et l’ébahissement

                 Car elle est devenue la traîtresse ennemie

                 Qui ose résilier sans le moindre scrupule

                 Son tacite contrat de fidèle amitié.

                 Hypocrite danseuse, ondulante sirène,

                 Elle sait bien séduire, endormir nos méfiances

                 Avec sa valse lente aux tempos élégants,

                 Sa houle hypnotisante où notre âme se perd,

                 On ne parle que d’elle et même on la vénère.

                 Moi, je ne suis pas dupe, assise sur un banc

                  Face à son horizon qui ondule en riant,

             Je contemple d’un œil comblé mais soupçonneux,

              Son magnifique et rutilant manteau d’eau bleue,

         Sachant que loin, très loin dans ses abysses sombres

                 Son instinct meurtrier pourrait se réveiller…

 

 

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 20:38

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                                          JUIN

 

                               L’été aux mains d’ambre et d’azur

Dont le regard doré fulgure,

L’été des vagues voluptueuses,

Des parfums de fleurs capiteuses,

L’été de flamme et de passion

Nourri de feux et de rayons,

Pétri de secrets bien cachés

Au fond des épaisses futaies,

L’été de la folie des sens,

Forgeron des incandescences,

L’été des fruits les plus juteux

Et des projets aventureux,

L’été des forêts d’émeraude

Où l’amour se faufile et rôde,

C’est cet été qui nous inspire

Des rimes aux brûlants délires

Prêtes à bondir hors des pages,

Empruntant des sentiers peu sages…

L’été symphonique et grandiose

Où sont exaltées toutes choses

Peu à peu envahit nos âmes,

Pareil à une immense lame

Qui s’en vient recouvrir les plages,

Emportant tout sur son passage…

 

                                Dans les buissons s’en va l’été

 L’automne peut se rapprocher….

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                   

 

 

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 18:21

 

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         PAYSAGES  DE  L’AME

 

 

 

        Parfum léger, onde subtile

 

                               Une brise sur des rivages

 

Empreinte d’âme indélébile

 

Rare et unique paysage

 

 

 

Essence d’être si précieuse

 

Qu’on veille à ne pas l’altérer

 

Idée fragile et merveilleuse

 

D’une transcendante clarté

 

 

 

En nos corps soudain exilée

 

Elle cherche un abri paisible

 

Pour pouvoir se remémorer

 

L’azur des mondes invisibles

 

 

 

Elle s’invente un lac d’argent

 

Epanouissant mille reflets

 

Pour y bercer secrètement

 

Ses plus délicates pensées

 

 

 

Dans le ciel au-dessus des flots

 

Glissent des gerbes étoilées

 

On entend s’épeler des mots

 

D’amour, de joie et de beauté

 

 

 

Tableau de nacre ou de cristal

 

Tapisserie d’aubes filantes

 

Le paysage d’âme exhale

 

Une splendeur phosphorescente

 

 

 

                               Telle un automne aux mains pourprées

 

Qui chatoie sur l’horizon pâle

 

Elle colore en mordoré

 

Ses plus beaux songes d’idéal

 

 

 

Telle une claire roseraie

 

Aux fines et suaves fragrances

 

Elle éclôt ses jardins de paix

 

Au square blanc de nos consciences

 

 

 

Elle aime aussi se reposer

 

Pour prolonger ses rêveries

 

Dans le recueillement sacré

 

De ses cavernes d’utopies

 

 

 

On la devine quelquefois

 

Penchée sur le bord d’un regard

 

Fleurissant le son d’une voix

 

Tel au lointain l’éclat d’un phare

 

 

 

Discrète, exquise est sa nature

 

On sent comme bruire ses ailes

 

On croit percevoir son murmure

 

Lorsqu’en nous chante son appel

 

 

 

                               C’est un mystère, un don cosmique

 

L’être humain en sait-il le prix ?

 

Plus qu’une vue panoramique

 

L’âme est le site de la Vie.

 

 

 

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