Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Presentation

  • : Le blog de Frédérique Ramos, poète.
  • : Ce blog a pour objet de partager mon univers artistique: Poésie, Musique, Arts...
  • Contact

Profil

  • Frédérique STERNBERG-RAMOS
  • J'écris de la poésie depuis que j'ai quinze ans: c'est une passion! J'aime chanter (choeurs et chant lyrique au Conservatoire). Je prends aussi plaisir à dessiner et peindre, à lire, à écouter de la musique.
J'aime beaucoup les animaux et tous ces magnifiques paysages que nous offre la nature partout dans le monde...
  • J'écris de la poésie depuis que j'ai quinze ans: c'est une passion! J'aime chanter (choeurs et chant lyrique au Conservatoire). Je prends aussi plaisir à dessiner et peindre, à lire, à écouter de la musique. J'aime beaucoup les animaux et tous ces magnifiques paysages que nous offre la nature partout dans le monde...

CONTES ET RECITS

Recherche

Pages

Liens

7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 12:54

Résultat de recherche d'images pour "espoir"

                                   LE TRIPTYQUE DES REVERIES

 

                           REVERIE AU BORD DU SOMMEIL...              

 

Dans la nuit d’outremer, soulevant les paupières

J’ai vu soudain la chambre entrouvrir son plafond

Envol vertigineux vers la voûte étoilée,

Griserie de mon corps, libre, en apesanteur,

Inoubliable ivresse, étonnement, splendeur,

L’étincellement pur, la musique des sphères,

Et puis, plus rien ! Un voile a recouvert l’éther…

Voici surgir un puzzle aux motifs fascinants,

C’est une galerie d’images futuristes

Qui, tel un tsunami, submergent mon esprit…

Un monde nouveau-né peu à peu m’apparaît :

Sur la planète bleue, il n’est plus de forêts,

Pas un seul arbre au loin, pas un soupçon de vert,

Ici et là dressées, d’énormes tours génèrent

L’oxygène à grands flots, il n’y a plus de plages,

Je découvre des champs de milliers d’éoliennes

Dont les rangs trop serrés pareils à des barreaux

En occultant la vue de nos beaux paysages

Transforment notre terre en une affreuse geôle.

Les maisons sont un cube où le verre reflète

Les rayons affaiblis d’un soleil moribond,

Il y a des humains qui marchent lentement,

Comme épuisés de vivre au cœur d’une prison,

Mais pas un animal visible à l’horizon.

        Dans le ciel grisailleux, pas un avion ne vole,

        Tout a l’air triste et laid, je cherche des couleurs…

        Je n’en peux plus de voir cet horrible spectacle !

        M’arrachant violemment à ce songe éveillé,

        Je me lève et je vais entrouvrir la fenêtre

        Pour respirer l’air frais qui monte du jardin,

        Mon cœur qui bat s’apaise et je me sens revivre,

        L’aube pointe ses lueurs, et les oiseaux qui chantent

        Font fuir le cauchemar de cette rêverie.

Résultat de recherche d'images pour "ville futuriste"

Image associée

Partager cet article
Repost0

commentaires